Quand la nuit se fait silence et que le seul bruit que l’on entende c’est mon coeur battre, j’aime écouter de la musique au casque. Elle entre alors au plus profonf en moi afin de panser toutes les plaies de la journée afin que le calme reprenne sa place.
Une nuit comme celle-ci est une nuit comme je les aime. Assez reposée pour que le sommeil m’emporte pas au fond de mes rêves, je peux me remettre entre les mains de la musique.
Ce sont avec des morceaux comme Angel Dust d’Aaron, U-turn d’Aaron, You could be happy de Snow Patrol, Le Gouffre de Depalmas (en concert) que mes yeux se ferment pour mieux s’ouvrir sur un monde paisible, où seuls les bons moments rythment mes pensées. La nostalgie se mêle un peu mais sans pour autant ramener à la surface des vieux fantomes que l’on a enfermé à triple tours.
Quand la colère s’empare de mon esprit, seul Metallica arrive à calmer mon coeur qui bat la chamade.Jeune adolescente, ma rencontre avec ce groupe s’est faite au détours d’un conflit avec moi même. Une écoute attentive de l’album Master of puppets m’aurait assez galvanisée l’esprit pour affronter une armée.
Je suis une inconditionelle de la musique. J’aime l’échange qu’on a : de l’ennergie et en retours la chair de poule à chaque écoute, même de morceaux mintes fois écoutés.
La musique est la plus belle invention de l’homme. Elle augmente sa sensibilité, l’ouvre aux autres, lui montre le chemin de la tolérance. Espérons qu’elle sache aussi lui montrer un autre horizon que celui de la mort certaine.
L’emerveillement est le premier pas vers le respect.
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